Le dancefloor de l’innovation participative

13 avril 2017
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Dans un monde où l’innovation est passée d’une opportunité de croissance à une nécessité de survie, de nombreuses entreprises font le choix de solliciter le plus largement leurs équipes pour faire émerger de bonnes idées. En effet, qu’est-ce qui nous empêche de penser qu’elles sont – aussi – ailleurs que dans la tête du DG ou de son Comité exécutif ? Rien. Et en effet, nous le vérifions chez nos clients ; les bonnes idées viennent de partout et nous aurons l’occasion de le prouver.

Ces entreprises qui sollicitent les bonnes idées de leurs collaborateurs ont donc raison ; mais ce n’est pas le sujet du jour… parlons méthode…. et même plus précisément, parlons timing.

 

Une démarche dans la durée

On le sait bien, on ne contrôle pas ses inspirations. L’artiste comme l’innovateur ne peut pas être pressé ; à l’angoisse de la page blanche, à la panne d’inspiration, nulle réponse possible sinon du temps. Le temps du « Euréka » qui nous tombe sur la tête et après lequel tout devient si facile.

Il est donc nécessaire d’inscrire la démarche d’innovation participative dans la durée pour que les bonnes idées puissent s’exprimer quand elles arrivent.

Sérieusement.

Combien avez-vous eu de « Eurêka » ? Ou combien en avez-vous observé ?

En matière d’innovation comme ailleurs, le temps nécessaire n’est-il pas le temps qu’il faut pour « s’y mettre » et arrêter de reporter au lendemain ?

En matière d’innovation comme en matière d’art, tout existe. Certains peuvent prendre le temps, laisser une œuvre ou une idée mûrir pendant des années et la voir s’exprimer un jour.

D’autres ont besoin que la créativité s’exprime tout de suite. Mozart ou Beethoven en avaient besoin pour honorer leurs commandes, Dumas ou Balzac pour l’édition du lendemain de leurs romans journaliers.

C’est d’ailleurs bien la nécessité économique ou l’obligation contractuelle qui poussa les artistes les plus prolixes à produire autant et si vite ; et visiblement, cela ne s’est pas fait au détriment de la qualité de leurs œuvres.

Il est évident que le processus créatif qui doit avoir lieu dans les entreprises répond aux mêmes exigences économiques et contractuelles.

Attendez donc de la créativité et des idées, maintenant. Tout de suite !

Note : pour les grands compositeurs et les grands auteurs ayant créé sur commande, la thématique était fixée par le mécène. De la même façon, le cadre d’expression d’iDay est fixé par le dirigeant.

 

Une démarche événementielle

Les intérêts de faire de votre démarche un événement sont tellement nombreux qu’on ne va pas tous les lister.

On peut néanmoins noter trois éléments clés.

Tout d’abord les résultats.

En condensant au maximum la sollicitation d’idées, vous mobilisez beaucoup plus largement et récoltez énormément plus d’idées qu’en la diluant dans le temps. Le bon jour pour proposer ses idées c’est aujourd’hui. Demain ce sera trop tard. Alors on vous demande de prendre un tout petit peu de temps aujourd’hui, mais promis demain on ne vous embêtera plus. Résultat : 7 à 10 fois plus de participants et d’idées que sur une année… en 24h.

Ensuite le périmètre

Mobiliser tout le monde, à tous les postes, partout sur la planète, cela inclut les ouvriers, cela inclut les chinois, cela inclus les hôtes(ses) de caisse, cela inclut les brésiliens…. Donc une fois qu’on a posé le problème, est-ce qu’on est capable de donner les conditions de participations et de dialogue à tous les métiers dans toutes les langues toute l’année ? Non.

Et sur une journée ? Oui 🙂

Enfin, le fun

On peut l’exprimer différemment : « faire un événement corporate avec tout le monde », « être tous ensemble mobilisés sur le même sujet au même moment », « faire de l’innovation un sujet qui fédère », « se lâcher et ne mettre aucun barrière à la créativité »…

L’innovation participative est un peu comme une piste de danse : quand tout le monde danse, on ose davantage et on s’éclate beaucoup plus ! Si personne ne danse, il faut bien du courage pour être le premier à se lancer ; et si l’on ose, cela reste très convenu. Dès lors, en concentrant la démarche d’innovation participative sur 24 heures, vous mettez tout le monde sur le dancefloor en même temps et c’est cela qui crée la magie.

 

Pour aller plus loin.

Après 25 iDay réalisés, Nexenture a eu l’occasion de mettre à l’épreuve son modèle. Notamment, lors d’un iDay en particulier, notre client a insisté pour l’étaler sur une semaine plutôt que les 24 heures habituelles. Résultat : 2 fois moins de participants et d’idées que sur le moins prolifique de nos autres iDay.

Attention néanmoins : l’approche événementielle nécessite d’activer les bons facteurs clés de succès, tant en termes de préparation, que de technologie et de plans d’action post-événement.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à vous rapprocher de nous.